Menu

Spreadshirt Select: La Boutique du Mois

Spreadshirt Select: La Boutique du Mois

Faisant partie des vieux de la vieille, avec son conjoint Christoph, la gérante de boutique Nektarinchen gère l’une des boutiques Spreadshirt les plus florissantes de tous les temps : Gscheade Leibal (Gscheade = « parlant en dialecte » de l’allemand autrichien).

Bonjour Kerstin, raconte-nous quelques petites choses sur toi et ton lien avec la création de t-shirts !

Nektarinchen – Salut ! Je m’appelle Kerstin et je vis actuellement à Vienne. J’ai rencontré Spreadshirt il y a environ 10 ans, lorsque, pour un job promotionnel, j’ai participé à un projet.

Comment as-tu débuté chez Spreadshirt ?

Nektarinchen – Pour le job en question, je devais créer des designs pour le Marketplace de Spreadshirt. Ils étaient ensuite proposés à la vente sur le Marketplace, et en remerciement, on recevait un t-shirt. J’en avais reçu rapidement cinq et j’étais contente, jusqu’à ce qu’on m’informe qu’à la place des t-shirts, on allait recevoir de l’argent. C’était tellement démotivant, que j’ai arrêté de m’en occuper pendant un an et demi. Par hasard, j’ai jeté un coup d’œil et j’ai remarqué que j’avais gagné 30 euros. Ça m’a remotivé et poussé à reprendre le flambeau. Entretemps, nous avons trois boutiques et 4 000 designs sur le Marketplace, et je suis heureuse de ne plus recevoir de t-shirts à chaque vente.

Au début, Spreadshirt était un passe-temps pour toi. À quel moment t’es-tu décidée à passer au plein temps ?

Nektarinchen – Avec le Marketplace de Spreadshirt, je gagnais durant des années de l’argent passivement jusqu’à ce qu’un beau jour, je me dise (bien que je n’aime pas prendre de risque) « maintenant ça suffit ! Faisons ça à temps plein ». Le second facteur décisif était que mon chef était si horripilant que je me suis décidée : « avant de faire une heure supplémentaire pour ce type, je préfère m’asseoir et prendre tout le temps et la motivation pour l’investir dans mon avenir ». Depuis 3 ans et demi, je gère des boutiques Spreadshirt à plein temps. Comme il y avait toujours plus de travail, Christoph est venu m’apporter son soutien et travaille à présent lui aussi à plein temps.

Tu as commencé par le Marketplace. Comment es-tu passée ensuite aux boutiques ?

Nektarinchen – Je suis plus ou moins tombée par hasard sur la thématique des boutiques. Pour un ami, j’ai cherché un cadeau pour la fin de ses études et je n’ai rien trouvé. Il était déjà difficile de trouver une boutique à Vienne qui imprimait sur des t-shirts. C’est pour cela que j’ai ouvert une boutique avec un seul t-shirt sur Spreadshirt et en ai fait imprimer un pour moi-même. Tous mes amis adoraient le t-shirt et m’ont demandé « Où as-tu acheté ça ? Il y a aussi d’autres designs ? » J’ai vu que c’était une niche. Les gens adoraient nos t-shirts avec des expressions dans notre dialecte.

Comment trouves-tu les sujets de tes designs ?

Christoph – Pour Gscheade Leibal, ce sont souvent les clients qui viennent nous voir et nous demandent : « vous ne pouvez pas faire un quelque chose pour le bac ? » ou, p. ex., pour l’anniversaire de papa. Nous avons ensuite cherché quelque chose de cool dans le dialecte et en rapport. Par ailleurs, nous avons une liste avec de nombreux grands classiques : d’innombrables expressions bien ficelées dans le dialecte autrichien. Chacun peut s’y identifier.

Combien de temps et d’argent investissez-vous dans la promotion ? Comment procédez-vous ?

Nektarinchen – Il y a des périodes où on s’y attarde beaucoup, p. ex., pour Noël avec la publicité Facebook. Ça prend déjà des jours entiers à tout planifier pour Noël.

Christoph – De plus, un certain contrôle quotidien est nécessaire : combien dépensons-nous ? Combien ça nous rapporte ? Tout ça prend aussi pas mal de temps. À côté des médias en ligne classiques, cette année nous avons essayé la publicité sur papier, mais c’était plutôt moyen.

Quels sont tes 3 meilleurs conseils à donner aux nouveaux gérants de boutique ?

Nektarinchen – Mon premier conseil serait qu’ils doivent trouver un thème au lieu de vouloir cibler tout le monde. Le mieux est de choisir des gens comme vous comme clientèle cible pour limiter les recherches. Le deuxième conseil : créer des produits avec votre cœur et non en masse, avec un nombre limité de produits très pertinents. Le troisième conseil : on ne devrait pas sous-estimer le temps et l’énergie à investir.

Est-ce qu’il arrive que vous croisiez des gens dans la rue qui portent des produits des différentes boutiques ? Qu’est-ce que ça vous fait ?

Christoph – Le premier Gscheade Leibal dans la vraie vie, nous l’avons vu à l’aéroport de Vienne. C’était une femme habillée de violet, et nous l’avons discrètement suivie et avons fait une photo d’elle. Nous n’avons malheureusement pas encore vu d’autres personnes portant nos produits dans la rue. Ce qui est amusant, c’est que des amis envoient régulièrement des photos de nos clients. Il y a encore deux jours : « regarde un peu, j’ai encore rencontré quelqu’un avec un de tes t-shirts ».

Qu’est-ce qui est prévu et quels sont vos objectifs pour 2017 ?

Nektarinchen – Ce que nous avons appris de l’an passé : peu importe ce que tu prévois, il y a toujours au moins le double en plus. À travers ça, nous sommes devenus plus conscients de la réalité et pensons qu’il faut créer de l’espace pour l’inattendu. Si Spreadshirt met en place une fonction, nous devrons l’essayer sur-le-champ et l’utiliser. Dans cette optique, nous veillons d’abord à ce que nos objectifs soient précis et limités et ne prévoyons rien de surdimensionné pour cette année.

Merci d’avoir pris le temps de répondre à nos questions !

Vous jouez aussi sur la langue pour vos designs ? Montrez-nous ça !

Laisser un commentaire